Lettre d'information du Centre Allemand d'Histoire de l'Art 2009-05
À partir du 1er juillet 2009, JOHANNES GRAVE prendra ses fonctions de directeur adjoint au Centre Allemand d'Histoire de l'Art. Après des études à Freiburg i. Br. (2001 à 2005), Johannes Grave travaille comme assistant de recherche au sein du projet « Ereignis Weimar-Jena. Kultur um 1800 » (L'événement Weimar-Iéna. La culture autour de 1800) à l'Université d'Iéna, où il achève une thèse de doctorat consacrée à la collection graphique de Johann Wolfgang Goethe et au concept goethéen d'histoire de l'art. Il intègre ensuite le programme de recherche « Bildkritik » (eikones) à Bâle en tant que coopérateur de recherche et enseigne à l'Institut d'Histoire de l'Art de l'Université de Bâle. Il a travaillé dernièrement pour la Klassik Stiftung à Weimar.
Outre sa thèse de doctorat « Der ‘ideale Kunstkörper'. Johann Wolfgang Goethe als Sammler von Zeichnungen und Druckgraphiken » (Göttingen 2006), Johannes Grave publie d'autres ouvrages sur Caspar David Friedrich (2001) et Giovanni Bellini (2004). Son domaine de recherche concerne avant tout l'art, la théorie de l‘art et l'esthétique autour de 1800 ; certains de ses travaux portent également sur l'art de la Renaissance, ou encore sur la théorie de l'image. Il dirige aux côtés d'Andreas Beyer et Thorsten Valk le projet de recherche « Sinnlichkeit, Materialität, Anschauung. Ästhetische Dimensionen kultureller Übersetzungsprozesse in der Weimarer Klassik ». Johannes Grave est membre du directoire du Zentrum für Klassikforschung à Weimar.
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À partir du 1er juin, BORIS GIBHARDT prendra ses fonctions comme assistant de recherche au sein du projet de recherche « Sinnlichkeit, Materialität, Anschauung. Ästhetische Dimensionen kultureller Übersetzungsprozesse in der Weimarer Klassik ».
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ALEXANDRE GADY, ancien collaborateur scientifique du Centre Allemand d'Histoire de l'Art entre 2002 et 2005, et depuis chercheur associé, vient d'être élu professeur d'histoire de l'art moderne à l'université de Nantes.
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3 juin 2009, 10-13h - Atelier de lecture
Atelier de lecture sur une sélection de textes d'Erwin Panofsky et Max Dessoir avec les boursiers du Centre, sous la direction de Tania Vladova.
E. Panofsky, « Über das Verhältnis der Kunstgeschichte zur Kunsttheorie », Zeitschrift für Ästhetik und allgemeine Kunstwissenschaft, 1925.
Max Dessoir, « Über das Beschreiben von Bildern », Beiträge zur allgemeinen Kunstwissenschaft, Stuttgart, Ferdinand Enke, 1929, p. 173-195; « Einleitung », Zeitschrift für Ästhetik und allgemeine Kunstwissenschaft, Stuttgart, Enke, 1906, p. 3-8.
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art
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9 juin 2009, 12h - Rencontre scientifique
« Un nouveau ‘siècle d'or' ? L'exposition ‘Les Révolutions de l'âge classique' », organisée par le Louvre au Japon, par Blaise Ducos, Conservateur au département des Peintures du Musée du Louvre
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art
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10 juin 2009, 18h30 - Présentation de livre
¿ Renaissance en France, renaissance française ? Actes de colloque édités par Henri Zerner et Marc Bayard, Somogy/Académie de France à Rome, 2009, en présence des éditeurs
Avec la participation de:
Pascal Griener, Université de Neuchâtel
Michel Laclotte, Président-directeur honoraire du Musée du Louvre
Philippe Morel, Université Paris I Panthéon-Sorbonne - C.H.A.R.
Jean-Maire Pérouse de Montclos, École du Louvre
Soirée organisée en coopération avec L'Académie de France à Rome - Villa Medici et le Centre Allemand d'Histoire de l'Art
François Ier, « père des lettres et des arts », s'est distingué par son très vif intérêt pour la création artistique, donnant à la France une impulsion nouvelle qui a profondément marqué tout le XVIe siècle. Si les guerres d'Italie et les apports des artistes de la Péninsule ont été essentiels à ce renouveau, celui-ci s'appuie pourtant sur un terreau complexe, mêlant les influences nordiques et les traditions locales. Il est donc légitime de se poser la question de la Renaissance en France, territoire encore en formation où l'art se développe à un niveau régional (le lyonnais, la Champagne, Toulouse, Dijon...) et qui n'a qu'une parenté ponctuelle avec l'Italie. La Renaissance s'y est-elle construite en rupture ou en continuité avec les traditions artistiques du pays ? Est-il possible de définir une spécificité de la Renaissance française par rapport au modèle italien ? Rosso et le Primatice furent des modèles dont les Français se sont inspirés mais auxquels ils ne se sont pas assujettis. Et si les peintres sont essentiels au XVIe siècle, ce n'est pas uniquement la peinture qui les occupe. Laissant de côté l'architecture, déjà très étudiée par les spécialistes, les interventions mettent en avant les autres formes d'art, particulièrement fécondes dans la France du XVIe siècle : vitrail, tapisserie, sculpture, gravure... Cette multiplicité des supports artistiques apparaît comme une des caractéristiques de ce qu'on peut appeler la Renaissance française.
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art
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12 juin 2009, 14h - Conférence
« So lehrreich die französische Renaissance... » - Heinrich von Ferstels Rezeption Pariser Architektur, par Julia Rüdiger, Université de Vienne
Dans l'entreprise énorme de la construction de la Ringstrasse à Vienne l'architecte Heinrich Ferstel (1828-1883) occupe un rôle important. Des recherches récentes révèlent que Ferstel ne s'orientait pas uniquement à la Renaissance italienne comme voulait le faire croire son ami intime l'historien d'art Rudolf von Eitelberger. La conférence démontrera que non seulement que Ferstel avait une bonne connaissance de l'architecture parisienne mais qu'il en assimilait aussi des éléments dans ses plans et réalisations.
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art (Conférence en langue allemande)
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12 - 13 juin 2009 - Colloque
« Montrer, exposer, représenter en Allemagne et en France (XIXe/XXe siècles) ». Les expositions et festivals internationaux au cœur des stratégies visuelles et des circulations culturelles européennes.
Les manifestations culturelles internationales (expositions universelles, biennales, festivals, foires d'art) rythment depuis le XIXe siècle la perception que les sociétés européennes se font de leur identité culturelle. Le projet « Montrer, exposer, représenter en Allemagne et en France (XIXe/XXe siècles) » vise, en partant de l'exemple de l'Allemagne et de la France, à étudier ces manifestations dans une perspective historique et artistique, comparative et croisée, et à les étudier à l'échelle de l'Europe. En s'interrogeant sur l'organisation concrète et le contexte précis de ces événements, sur leur portée artistique, sociale, et politique mais aussi sur les réseaux d'acteurs ainsi mobilisés, il s'agira d'étudier quelles relations ont existé entre manifestations allemandes et françaises (rapports conflictuels, concurrentiels, partenariat) et les réseaux de médiateurs qui ont animé ces liens et ces circulations d'idées, d'objets et d'individus.
Les études existant sur les expositions artistiques, aussi bien dans le domaine des Beaux-Arts, des arts appliqués ou des arts vivants, sont inégales d'un pays à l'autre, d'une période à l'autre. En outre les passerelles sont encore rares entre une analyse des objets culturels ainsi exposés, montrés, diffusés et l'étude des enjeux culturels, sociaux, politique et idéologiques qui leur sont attachés. Enfin, les travaux existants sont avant tout des monographies qui ne s'inscrivent que trop peu dans des approches comparatives internationales.
En mettant en relation chercheurs de divers pays et de diverses disciplines - historiens, historiens de l'art, sociologues, politistes - ce projet souhaiterait contribuer à un approfondissement et à un élargissement de la perspective d'un champ de recherche extrêmement riche. Le projet est conçu comme un cycle de trois ateliers d'études qui auront lieu successivement lieu à Paris (juin 2009), à Versailles Saint-Quentin (automne 2009) et Leipzig (été 2010).
Conception et organisation :
Alexandre Kostka (Université de Strasbourg, GEPE)
Caroline Moine (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC)Martin Schieder (Université de Leipzig)
Lieu : Institut National d'Histoire de l'Art et Centre Allemand d'Histoire de l'Art
Pour plus d'informations >>>
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17 juin 2009, 19h - Table ronde
Critique d'art, dans quel état ? Table ronde consacrée aux pratiques actuelles de la critique d'art
La critique d'art, dit-on, traverse actuellement une crise : un public à peine mesurable, des textes frôlant l'insignifiance, des jugements opportunistes, tel est l'amer constat. Malgré cela, la critique d'art reste en première ligne pour définir le champ de l'art.
En écho à l'exposition « Dans l'œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes », présentée au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris (29.5. -6.9.2009), le Centre Allemand d'Histoire de l'Art propose de faire un état des lieux de la profession du critique d'art, profession que Lamarche-Vadel lui-même jugeait « sans aucun avenir ».
La table ronde tente d'éclairer les spécificités de cette discipline en explorant les différences et les similitudes de la critique franco- et germanophone par rapport à la critique anglophone et de répondre à la question cruciale de sa contribution pour le développement de l'art et la compréhension des œuvres.
La discussion réunira des intervenants d'horizons divers afin de discuter le rôle de la critique pour l'art et l'activité artistique ainsi que le développement de la pensée et des procédés artistiques.
Avec la participation de :
Erik Verhagen, historien de l'art, critique d'art et collaborateur du catalogue d'exposition « Dans l'œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes ».
Roxana Azimi, historienne de l'art et expert du marché de l‘art, rédactrice au Journal des arts et collaboratrice de L'œil, du Monde ainsi que de la revue d'art berlinoise Monopol.
Valérie Da Costa, historienne de l'art et critique d'art. Maître de conférences en histoire de l'art contemporain à l'Université de Strasbourg et responsable de la rubrique Arts visuels pour la revue Mouvement.
Thibaut de Ruyter, architecte et critique d'art domicilié à Berlin, écrit pour différentes revues, entre autres artpress, particules, fucking good art. Avec Inke Arns, commissaire de l'exposition « Wach sind nur die Geister », montrée actuellement au « Hartware MedienKunstVerein », Dortmund.
Jens Emil Sennewald, critique d'art vivant à Paris, écrit pour différentes revues d'art germanophones comme Kunstbulletin (Zurich), Kunstzeitung (Ratisbonne) ou springerin (Vienne). http://texte-tendenzen.de
Lieu: Centre Allemand d'Histoire de l‘Art
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24 juin 2009, 18h - Présentation de livre
Helmina von Chézy, Leben und Kunst in Paris seit Napoleon I., Weimar 1805/07, éd. par Bénedicte Savoy, Berlin, Akademie Verlag, 2009.
Introduction par Andreas Beyer
Quelques réflexions sur les arts à Paris sous l'Empire par Pierre Rosenberg, de l'Académie française
En présence de l‘éditrice Bénédicte Savoy et des co-auteurs David Blankenstein, Lisa Hackmann, Matthias Heuser, Nina Struckmeyer, Eva Knels, Malte Lohmann
Lorsque la jeune Berlinoise Helmina von Chézy, à peine âgée de 18 ans, s'installe à Paris en 1801, elle a impérieusement besoin de gagner sa vie. Elle se forge très vite une réputation de journaliste compétente et habile, écrit pour la presse allemande d'innombrables articles sur la bouillonnante vie parisienne, se lie d'amitié, par ce biais, à tout ce que la capitale française compte d'esprits influents dans le monde culturel, et décide finalement, au printemps 1804, d'écrire un vaste panorama sur sa ville d'élection : « Leben und Kunst in Paris seit Napoleon I. [La vie et les arts à Paris depuis Napoléon Ier] ». L'ouvrage paraît en deux tomes, à Weimar, dans les années très bousculées de 1805/07. Il raconte, du point de vue et avec le sérieux juvénile d'une toute jeune femme allemande, une histoire de quête et de trouvailles esthétiques dans les collections gigantesques réunies à Paris au lendemain de la Révolution et sous le Directoire (Louvre, Bibliothèque nationale, châteaux impériaux), il éclaire avec subtilité la diversité de la production artistique sous l'Empire, formule des opinions parfois audacieuses sur la position des femmes, des mères, des pauvres sous l'Empire, s'enflamme au contact de vers médiévaux et de poèmes persans... « Leben und Kunst » est la source de langue allemande la plus considérable concernant la vie culturelle à Paris sous l'Empire, une source qui à bien des égards dépasse en qualité et en précision nombre de récits français de la même époque. C'est un portrait unique de la ville, comprise et vécue comme la capitale d'un accès révolutionné, libre et décomplexé aux savoirs et aux arts. Deux siècles après sa publication, le livre d'Helmina von Chézy vient de faire l'objet d'une réédition largement commentée, qui le rend de nouveau accessible aux lecteurs et à la recherche.
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art (présentation en langue française)
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25 juin 2009, 19h30 - Conférence
Cycle « Tumulte dans les collections » - Le second musée de nos vœux, par Lars Nittve, Directeur, Moderna Museet, Stockholm
Organisé par le Centre Pompidou en partenariat avec le Centre Allemand d'Histoire de l'Art, Renseignements : Christine Bolron, 01 44 78 46 52
Lieu : Centre Pompidou, Petite salle, niveau -1
Entrée libre dans la mesure des places disponibles
Pour plus d'informations >>>
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25 et 26 juin 2009, de 9h30- 17h - Colloque
Le splendide XIXe siècle des surréalistes : héritages et détournements
Avec une force exceptionnelle, le surréalisme a libéré l'art de ses catégories esthétiques traditionnelles et passe aussi pour avoir libéré l'art tout court. Il a entretenu cependant une relation fascinée et ambivalente avec les traditions artistiques du XIXe siècle. Poètes et romanciers du siècle passé (Chateaubriand, Swift, Nerval, Poe, Mallarmé...) ont joué le rôle d'"excitateurs" (Nadeau).
Se fondant sur les mutations qui se sont opérées dans le domaine des idées politiques, du développement industriel, de la psychiatrie, de la philosophie ou de la morale, le mouvement surréaliste démontre la haute puissance de "dégagement" qui le caractérise. Quelle est la nature des relations qu'entretiennent les surréalistes avec le "splendide XIXe siècle" qui habitait André Breton ? Les différentes contributions à ce colloque y répondent en examinant les recours et les stratégies de ce recours au XIXe siècle, entre appropriation, détournement ou rejet.
Conception et réalisation : Julia Drost, Centre Allemand d'Histoire de l'Art ; Scarlett Reliquet, chargée des conférences et colloques, Musée d'Orsay
Organisé par le Musée d'Orsay en partenariat avec le Centre Allemand d'Histoire de l'Art
Lieu : Musée d'Orsay, Auditorium niveau -2
Accès libre et gratuit
Pour plus d'informations >>>
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25 juin 2009, 18h30 - Conférence
Une semaine de bonté - Max Ernst et le XIXe siècle, par Werner Spies, commissaire de l'exposition
Lieu : Musée d'Orsay, Auditorium niveau -2
Pour plus d'informations >>>
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2 - 4 juillet 2009 - Congrès annuel du Centre Allemand d'Histoire de l'Art
La pensée à l'épreuve de l'art. Les voies de l'esthétique et de l'histoire de l'art.
Programme :
Jeudi, 2 juillet, 18h30:
Introduction : Andreas Beyer (DFK, Paris) et Danièle Cohn (EHESS, Paris).
Conférence inaugurale par Hubert Damisch (EHESS): « L'art et ses doubles ».
Vendredi, 3 juillet, matinée: modération Heinz Wismann (EHESS, Paris)
9h30-10h30 Gottfried Boehm (Universität Basel): « Lässt sich Kunst denken? Kunstgeschichte versus ästhetische Theorie ».
10h30-11h30 Jacqueline Lichtenstein (Paris IV Sorbonne): « La théorie de l'art : une critique de l'esthétique ».
11h30-12h30 Eva Schürmann (Technische Universität Darmstadt): « Das Ungedachte denken: Vom Philosophisch-Werden der Kunst ».
12h30-13h30 Philippe Dagen (Université de Paris I): « Ni histoire, ni esthétique: la place de la critique d'art ».
13h30 - 15h Pause déjeuner.
Vendredi, 3 juillet, après-midi: modération Eric DARRAGON (Université de Paris I)
15h-16h Lambert Wiesing (Friedrich Schiller Universität, Jena): « Über die Bedeutung von Begriffen in der Ästhetik und der Kunstwissenschaft ».
16h-17h François-René Martin (École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris): « Focillon et l'esthétique : de Taine aux formalistes allemands ».
17h-18h Bernhard Waldenfels (Em., Ruhr-Universität Bochum): « Zur Genealogie der Bilder ».
18h-19h Andrea Pinotti (Università degli Studi di Milano): « Corps et image: esthésiologie et théorie de l'image dans la « Kunstwissenschaft » entre 19ème et 20ème siècle. »
Samedi, 4 juillet, Matin : modération Thierry Dufrêne (Université de Paris X)
9h30-10h30 Gertrud Koch (Freie Universität, Berlin) : « Illusion als ästhetisches Konzept. Ältere ästhetische Verfahren in den jüngeren Medien der Künste ».
10h30-11h30 Jean-Louis Deotte (Université de Paris VIII): « Le Musée, un appareil esthétique ».
11h30-12h30 Monika Steinhauser (Em., Ruhr-Universität, Bochum): « Disziplinärer Eigensinn jenseits grenzpolitischer Befangenheit ».
12h30-13h30 Pause déjeuner
Samedi, 4 juillet, après-midi : modération Stefan Majetschak (Universität Kassel)
14h-15h Alain Bonfand (École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris): « Histoire de l'art et phénoménologie ».
15h-16h: Martin Seel (Universität Frankfurt): «Schönheit - eine kleine begriffliche Reise».
Discussion conclusive
Les conférences seront accompagnées d'une traduction simultanée français-allemand et allemand-français.
La pensée à l'épreuve de l'art - Les voies de l'histoire de l'art et de l'esthétique
Les voies empruntées par l'esthétique et l'histoire de l'art n'ont cessé d'interférer et de diverger. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Y a-t-il une acception du terme art qui leur soit commune, comment légitiment-elles la construction et l'emploi de catégories qui sont à la fois a priori et historiques? Comment entendent-elles respectivement la singularité d'une production artistique et son inscription dans un contexte ?
Peut-on à bon droit soutenir que l'art pense? Si les œuvres sont des pensées sensibles - figuratives ou verbales - la tâche et la visée de l'histoire de l'art comme de l'esthétique ne sont-elles pas de nous permettre de saisir ce qui se pense dans les arts en apprenant comment cela se pense dans chaque œuvre?
Philosophes, historiens de l'art, critiques des deux côtés du Rhin confronteront, dans le cadre de ce colloque, leurs traditions de la pensée, les histoires croisées de leurs disciplines et leurs positions, à cette donnée anthropologique: l'activité artistique et la production de ces objets particuliers que nous continuons de dénommer œuvres d'art.
Conception: Andreas Beyer, Danièle Cohn
Organisation: Tania Vladova, Dunja Houelleu, Ursula Wagner
Lieu : Centre Allemand d'Histoire de l'Art
Pour plus d‘informations : +33 (0)1 42 60 67 82, sekretariat@dt-forum.org
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JOHANNES GRAVE wird ab 1. Juli 2009 neuer stellvertretender Direktor am Deutschen Forum für Kunstgeschichte. Nach dem Studium in Freiburg i. Br. war Johannes Grave von 2001 bis 2005 wissenschaftlicher Mitarbeiter im Sonderforschungsbereich « Ereignis Weimar-Jena. Kultur um 1800 » der Universität Jena. In Jena schloss er seine Dissertation ab, die Johann Wolfgang Goethes graphischer Sammlung und seinem Konzept von Kunstgeschichte gewidmet ist. Anschließend war er wissenschaftlicher Mitarbeiter im Forschungsschwerpunkt « Bildkritik » (eikones) der Universität Basel und lehrte am dortigen Kunsthistorischen Seminar. Zuletzt war er für die Klassik Stiftung Weimar tätig.
Neben der Dissertation « Der ‘ideale Kunstkörper'. Johann Wolfgang Goethe als Sammler von Zeichnungen und Druckgraphiken » (Göttingen 2006) hat Johannes Grave weitere Bücher zu Caspar David Friedrich (2001) und Giovanni Bellini (2004) vorgelegt. Ein Schwerpunkt seiner Forschungen liegt auf der Kunst, Kunsttheorie und Ästhetik um 1800; daneben arbeitet er über die Kunst der Renaissance sowie über bildtheoretische Fragen. Gemeinsam mit Andreas Beyer und Thorsten Valk leitet Johannes Grave das Forschungsprojekt « Sinnlichkeit, Materialität, Anschauung. Ästhetische Dimensionen kultureller Übersetzungsprozesse in der Weimarer Klassik ». Er ist Vorstandsmitglied des Zentrums für Klassikforschung in Weimar.
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BORIS GIBHARDT tritt zum 1. Juni die Stelle als wissenschaftlicher Mitarbeiter im Forschungsprojekt « Materialität, Sinnlichkeit, Anschauung. Ästhetische Dimensionen kultureller Übersetzungsprozesse in der Weimarer Klassik » am Deutschen Forum für Kunstgeschichte an.
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ALEXANDRE GADY, ehemaliger wissenschaftlicher Mitarbeiter des Deutschen Forums für Kunstgeschichte von 2002 bis 2005 und seither assoziierter Wissenschaftler, wurde an die Universität Nantes auf den Lehrstuhl für neuere Kunstgeschichte berufen.

3. Juni 2009, 10-13 Uhr - Atelier de lecture
Atelier de lecture über eine Auswahl an Texten von Erwin Panofsky und Max Dessoir mit den Stipendiaten des Deutschen Forums, unter der Leitung von Tania Vladova
E. Panofsky, « Über das Verhältnis der Kunstgeschichte zur Kunsttheorie », Zeitschrift für Ästhetik und allgemeine Kunstwissenschaft, 1925.
Max Dessoir, « Über das Beschreiben von Bildern », in Beiträge zur allgemeinen Kunstwissenschaft, Stuttgart, Ferdinand Enke, 1929; S. 173-195; « Einleitung », Zeitschrift für Ästhetik und allgemeine Kunstwissenschaft, Stuttgart, Enke, 1906, S.3-8.
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte
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9. Juni 2009, 12 Uhr - Vortrag
« Un nouveau ‘siècle d'or' ? L'exposition ‘Les Révolutions de l'âge classique' », organisée par le Louvre au Japon, par Blaise DUCOS, Conservateur au département des Peintures du Musée du Louvre
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte
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10. Juni 2009, 18.30 Uhr - Buchpräsentation
¿ Renaissance en France, renaissance française ? Actes de colloque, hrg. von Henri Zerner und Marc Bayard, Somogy/Académie de France à Rome, 2009, in Anwesenheit der Herausgeber
Teilnehmer :
Pascal GRIENER, Université de Neuchâtel
Michel Laclotte, Ehren- Präsident- Direktor des Louvre
Philippe Morel, Université Paris I Panthéon-Sorbonne - C.H.A.R.
Jean-Maire Pérouse de Montclos, École du Louvre
Organisiert in Zusammenarbeit mit der Académie de France à Rome - Villa Medici und dem Deutschen Forum für Kunstgeschichte Paris
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte Paris
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12. Juni 2009, 14 Uhr - Vortrag
« So lehrreich die französische Renaissance... »- Heinrich von Ferstels Rezeption Pariser Architektur, Julia Rüdiger, Universität Wien
Innerhalb des gewaltigen Unterfangens des Wiener Ringstraßenbaus nimmt der Architekt Heinrich von Ferstel (1828-1883) eine wichtige Rolle ein.
Neueste Betrachtungen des monumentalen Baus der Universität am Ring machen sichtbar, dass sich Ferstel keineswegs nur an der italienischen Renaissance orientierte, wie es insbesondere sein enger Freund und Kunsthistoriker Rudolf von Eitelberger glauben machen wollte.
Der Vortrag wird zeigen, dass Ferstel nicht nur eine gute Kenntnis der Pariser Architektur besaß, sondern auch Elemente daraus in seinen Entwürfen und Ausführungen verarbeitete.
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte Paris (Vortrag in deutscher Sprache)
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12.-13. Juni 2009 - Kolloquium
« Montrer, exposer, représenter en Allemagne et en France (XIXe/XXe siècles)». Les expositions et festivals internationaux au cœur des stratégies visuelles et des circulations culturelles européennes.
Internationale künstlerische Großereignisse wie Weltausstellungen, Biennalen, Festivals, aber auch Kunstmessen prägen seit dem 19. Jahrhundert die Vorstellung der europäischen Gesellschaften von ihrer kulturellen Identität. Das deutsch-französische Forschungsprojekt « Montrer, exposer, représenter en Allemagne et en France (XIXe/XXe siècles) » hat es sich zur Aufgabe gestellt, diese europäischen kulturellen Veranstaltungen in historischer und kunstgeschichtlicher sowie komparatistischer und transnationaler Perspektive zu beschauen. Insbesondere soll gefragt werden, wie sich Konzept und Organisation der jeweiligen Manifestation gestalteten, in welchem Kontext diese stattfand, welche künstlerische, soziale und politische Idee und Wirkung von ihr ausgingen, aber auch welche Netzwerke bei ihrer Realisierung wirkten. Es gilt also, auf der einen Seite die Rahmenbedingungen der insbesondere deutsch-französischen Kulturereignisse zu rekonstruieren, und auf der anderen Seite die Rolle und Motivation der Vermittler zu differenzieren, die diese Ereignisse initiierten, um Ideen und Werke in Europa auszutauschen und zu verbreiten.
Betrachtet man die bisher vorliegenden Untersuchungen zu den verschiedenen Ausstellungen, sei es zur Kunst oder zum Kunsthandwerk, sei es zu zeitgenössischer oder historischer Kunst, so lassen sich große Unterschiede in der Gewichtung und Periodisierung feststellen. Von einigen wenigen wichtigen übergreifenden Beiträgen abgesehen, wurde bisher selten systematisch untersucht, welcher Zusammenhang zwischen dem display und der performance der auf den Manifestationen präsentierten Objekte sowie deren kulturellen, sozialen, politischen und ideologischen Botschaften bestand. Zudem lassen die meisten Monographien einen komparativen und transnationalen Ansatz vermissen. Deshalb möchte das Projekt im Dialog mit Wissenschaftlern verschiedener Länder und Disziplinen - u.a. Historiker, Kunst- und Filmhistoriker, Soziologen und Politologen - einen Beitrag zur Vertiefung und Erweiterung dieses reichen Forschungsfeldes leisten.
Das Projekt ist zunächst auf drei Tagungen angelegt, die in Paris (Juni 2009), Versailles Saint-Quentin (Herbst 2009) und Leipzig (Sommer 2010) stattfinden.
Konzept und Organisation:
Alexandre Kostka (Universität Strasbourg, GEPE)
Caroline Moine (Universität Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC)
Martin Schieder (Universität Leipzig)
Ort: Institut National d'Histoire de l'Art und Deutsches Forum für Kunstgeschichte
Weitere Informationen >>>
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17. Juni 2009, 19 Uhr - Podiumsdiskussion
Critique d'art, dans quel état ? - Gesprächsrunde zu aktuellen Praktiken der Kunstkritik
Die Kunstkritik, sagt man, ist in der Krise. Kaum noch messbar ihr Publikum, zur Bedeutungslosigkeit tendierend ihre Texte, opportunistisch ihre Urteile. Und doch ist sie die erste Institution, von der eine Antwort erwartet werden darf auf die Frage Was kann Kunst?
Als Echo auf die Ausstellung « Dans l'œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes » im Musée d'Art moderne de la Ville de Paris (29.5. -6.9.) lädt das Deutsche Forum für Kunstgeschichte zur Debatte über den Stand eines Berufes ein, den Lamarche-Vadel "ohne Zukunft" sah. Vor allem zwischen dem deutschsprachigen und dem frankophonen Raum gibt es deutliche Unterschiede, jedoch auch Gemeinsamkeiten, welche die Kritik vom angelsächsischen Raum absetzen. Was leistet Kunstkritik heute noch für das Verstehen und für die Entwicklung der Kunst?
Die Gesprächsrunde bringt (auch geographische) Grenzgänger zusammen, um mit Erik Verhagen, Kunsthistoriker, Kritiker und Mitarbeiter am Katalog der Ausstellung « Dans l'œil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes » über die Rolle der Kritik für die Kunst, den Kunstbetrieb und die Entwicklung künstlerischen Denkens und Arbeitens zu diskutieren.
Teilnehmer:
Roxana Azimi, Kunsthistorikerin, Kunstmarkt-Expertin, Redakteurin beim Journal des arts, schreibt für L'Œil, Le Monde und für die deutsche Kunstzeitschrift Monopol.
Valérie Da Costa, Kunsthistorikerin, Kunstkritikerin, unterrichtet an der Universität Straßburg zeitgenössische Kunst und ist verantwortlich für die Rubrik bildende Kunst der Zeitschrift Mouvement.
Thibaut de Ruyter, Architekt und Kunstkritiker, lebt in Berlin und schreibt von dort aus für artpress, particules, fucking good art und andere Zeitschriften. Zusammen mit Inke Arns hat er derzeit im « Hartware MedienKunstVerein » Dortmund die Ausstellung « Wach sind nur die Geister » kuratiert.
Jens Emil Sennewald, Kunstkritiker, lebt in Paris und schreibt für deutschsprachige Kunstzeitschriften wie Kunstbulletin, Zürich, Kunstzeitung, Regensburg oder springerin, Wien. http://texte-tendenzen.de
Ort: Deutsches Forum für Kunstgeschichte
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24. Juni 2009, 18 Uhr - Buchpräsentation
Helmina von Chézy, Leben und Kunst in Paris seit Napoleon I., Weimar 1805/07, Hrsg. von Bénedicte Savoy, Berlin, Akademie Verlag, 2009.
Begrüßung: Andreas Beyer
Einige Gedanken über die Pariser Kunstlandschaft während des Empire, Pierre Rosenberg, Académie française
In Anwesenheit der Herausgeberin Bénédicte Savoy und der Ko-Autoren David Blankenstein, Lisa Hackmann, Matthias Heuser, Nina Struckmeyer, Eva Knels, Malte Lohmann
Als die achtzehnjährige Berlinerin Helmina von Chézy im Jahre 1801 in Paris eintrifft, hat sie es bitter nötig, ihren Lebensunterhalt zu verdienen. Sie etabliert sich rasch als geschickte Journalistin, verfasst für deutsche Blätter unzählige Beiträge über das quirlige Leben in der französischen Hauptstadt, befreundet sich dabei mit allen, die in Paris den kulturellen Ton angeben, bis sie 1804 beschließt, das große zusammenhängende Buch zu schreiben: Leben und Kunst in Paris seit Napoleon I. Dieses Werk, erschienen in Weimar in den bewegten Jahren 1805/07, erzählt aus der Perspektive und mit dem jugendlichen Ernst einer zwanzigjährigen Deutschen eine aufregende Geschichte von ästhetischem Suchen und Finden in den gigantischen, aus ganz Europa nach Paris zusammengebrachten Sammlungen im Louvre, der Nationalbibliothek und den kaiserlichen Schlössern. Es gibt Einblicke in die junge Malerszene der napoleonischen Jahre, formuliert gewagte Überlegungen zur Stellung von Frauen, Müttern und armen Leuten im post-revolutionären Frankreich, begeistert sich für mittelalterliche und orientalische Dichtung... Chézys jugendliches Werk ist die bedeutendste Quelle deutscher Sprache über das kulturelle Leben in Paris um 1800, das einzigartige Porträt einer neuen Hauptstadt des öffentlichen Wissens und der freien Kunstwahrnehmung. Nach zweihundert Jahren wird dieses gewaltige Buch hier nun mit ausführlichen Kommentaren dem Leser und der Forschung wieder zugänglich gemacht.
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte Paris
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25. Juni 2009, 19.30 Uhr - Conférence
Zyklus : Tumulte dans les collections - Le second musée de nos vœux, Lars Nittve, Moderna Museet, Stockholm
Organisiert vom Centre Pompidou In Zusammenarbeit mit dem Deutschen Forum für Kunstgeschichte
Auskunft: Christine Bolron, 01 44 78 46 52
Weitere Informationen >>>
Ort: Centre Pompidou, Petite salle, niveau -1
Eintritt frei unter Vorbehalt freier Plätze
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25. -27. Juni 2009, 9.30 Uhr - 17 Uhr - Kolloquium
Le splendide XIXe siècle des surréalistes : héritages et détournements
Mit außergewöhnlicher Kraft hat der Surrealismus die Kunst aus ihren traditionellen ästhetischen Kategorien befreit und gilt daher auch als Befreier der Kunst ganz allgemein. Seine Beziehungen zu den künstlerischen Traditionen des 19. Jahrhunderts blieben jedoch faszinierend und ambivalent. Dichter und Romanautoren des letzten Jahrhunderts (Chateaubriand, Swift, Nerval, Poe, Mallarmé...) nahmen die Rolle von „Provokateuren" an (Nadeau).
Sich auf Veränderungen in den Bereichen politischer Ideen, der industriellen Entwicklung, der Psychiatrie, der Philosophie oder der ethischen Grundsätze stützend, hat die Bewegung der Surrealisten die sie charakterisierende große Macht der „Befreiung" deutlich gemacht. Wie sieht nun die Beziehung der Surrealisten zum „prachtvollen 19.Jahrhundert" aus, in dem André Breton zuhause war?
Rekurs und Strategien dieses Rückgriffs auf das 19. Jahrhundert, zwischen Bejahung, Verfremdung oder Ablehnung, sind Thema der verschiedenen Beiträge dieses Kolloquiums.
Konzept und Realisation:
Julia Drost DFK und Scarlett Reliquet, Verantwortliche für Vorträge und Kolloquien am Musée d‘Orsay
Gemeinschaftsprojekt des Musée d'Orsay und des Deutschen Forums für Kunstgeschichte Paris
Ort: Musée d'Orsay, Auditorium niveau -2
Eintritt frei
Weitere Informationen >>>
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25. Juni 2009, 18.30 Uhr - Vortrag
Une semaine de bonté - Max Ernst und das 19. Jahrhundert, Werner Spies, Ausstellungskurator
Ort: Musée d'Orsay, Auditorium niveau -2
Weitere Informationen >>>
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2. - 4. Juli 2009 - Jahreskongress des Deutschen Forums für Kunstgeschichte
Das Denken und die Herausforderung der Kunst. Die Wege der Kunstgeschichte und der Ästhetik
Programm :
Donnerstag, 2. Juli, 18.30 Uhr:
Einführung : Andreas Beyer (DFK, Paris) und Danièle COHN (EHESS, Paris).
Eröffnungsvortrag Hubert Damisch (EHESS): « L'art et ses doubles ».
Freitag, 3. Juli, vormittags: Diskussionsleitung Heinz Wismann (EHESS, Paris)
9.30-10.30 Uhr: Gottfried Boehm(Universität Basel): « Lässt sich Kunst denken? Kunstgeschichte versus ästhetische Theorie ».
10.30-11.30 Uhr: Jacqueline Lichtenstein (Paris IV Sorbonne): « La théorie de l'art : une critique de 'esthétique ».
11.30-12.30 Uhr: Eva Schürmann (Technische Universität Darmstadt): « Das Ungedachte denken: Vom Philosophisch-Werden der Kunst ».
12.30-13.30 Uhr Philippe Dagen (Université de Paris I): « Ni histoire, ni esthétique: la place de la critique d'art ».
13.30 - 15 Uhr : Mittagspause
Freitag, 3. Juli, nachmittags: Diskussionsleitung Eric Darragon (Université de Paris I)
15-16 Uhr: Lambert Wiesing (Friedrich Schiller Universität, Jena): « Über die Bedeutung von Begriffen in der Ästhetik und der Kunstwissenschaft ».
16-17 Uhr : François-René Martin (École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris): « Focillon et l'esthétique : de Taine aux formalistes allemands ».
17-18 Uhr Bernhard Waldenfels (Em., Ruhr-Universität Bochum): « Zur Genealogie der Bilder ».
18-19 Uhr Andrea Pinotti (Università degli Studi di Milano): « Corps et image: esthésiologie et théorie de l'image dans la Kunstwissenschaft entre 19ème et 20ème siècle ».
Samstag, 4. Juli, vormittags : Diskussionsleitung Thierry Dufrêne (Université de Paris X)
9.30-10.30: Uhr Gertrud Koch (Freie Universität, Berlin) : « Illusion als ästhetisches Konzept. Ältere ästhetische Verfahren in den jüngeren Medien der Künste ».
10.30-11.30 Uhr: Jean-Louis Deotte (Université de Paris VIII): « Le Musée, un appareil esthétique ».
11.30-12.30 Uhr: Monika Steinhauser (Em., Ruhr-Universität, Bochum): « Disziplinärer Eigensinn jenseits grenzpolitischer Befangenheit ».
12.30 -13.30 Uhr : Mittagspause
Samstag, 4. Juli, nachmittags : Diskussionsleitung Stefan Majetschak (Universität Kassel)
14-15 Uhr : Alain Bonfand (École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris): « Histoire de l'art et phénoménologie ».
15-16 Uhr: Martin Seel (Universität Frankfurt):« Schönheit - eine kleine begriffliche Reise».
Abschlussdiskussion
Simultanübersetzung Französisch-Deutsch und Deutsch-Französisch während der Vorträge.
Das Denken und die Herausforderung der Kunst - Die Wege der Kunstgeschichte und der Ästhetik
Die von der Ästhetik und der Kunstgeschichte beschrittenen Pfade haben sich stets gekreuzt und doch immer wieder von einander weggeführt. Wo stehen wir heute? Gerade weil sich Ästhetik und Kunstgeschichte gleichermaßen des Begriffs ‚Kunst' bedienen, stellt sich die Frage, wie sich die Anwendung von Kategorien, die das eine Mal apriorisch, das andere Mal historisch sind, rechtfertigt. Wie verstehen beide Disziplinen jeweils die Einzigartigkeit einer künstlerischen Hervorbringung und deren Bindung an einen Kontext?
Darf man zu Recht davon ausgehen, dass die Kunst denkt? Wenn sich Kunstwerke als sinnliche Gedanken verstehen lassen - figürliche oder sprachliche - ist es dann nicht Aufgabe und Ziel von Kunstgeschichte und Ästhetik gleichermaßen, uns in die Lage zu versetzen, das, was in den Künsten gedacht wird, zu begreifen? Und muss dazu nicht erkundet werden, wie sich dieses Denken in jedem einzelnen Werk vollzieht?
Philosophen, Kunsthistoriker und Kritiker von beiderseits des Rheins, stellen, im Rahmen dieses Kongresses, ihre Denktraditionen sowie die sich kreuzenden Geschichten ihrer Disziplinen und Positionen zur Diskussion. Es gilt, ein anthropologisches Phänomen in den Blick zu nehmen, das künstlerische Handeln und die Herstellung jener besonderen Objekte zu fassen, die wir noch immer als Kunstwerke bezeichnen.
Konzeption: Andreas Beyer, Danièle Cohn
Organisation: Tania Vladova, Dunja Houelleu, Ursula Wagner
Weitere Informationen : +33 (0)1 42 60 67 82, sekretariat@dt-forum.org
Ort : Deutsches Forum für Kunstgeschichte
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Deutsches Forum für Kunstgeschichte
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